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Néji Jalloul au cœur de la polémique: Pas de requête financière selon le secrétaire-général de l'Enseignement secondaire à l'UGTT

Néji Jalloul au cœur de la polémique: Pas de requête financière selon le secrétaire-général de l'Enseignement secondaire à l'UGTT
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Alors que tous les officiels étaient regroupés, hier, au Palais des congrès pour la clôture de la Conférence internationale sur l’Investissement, les professeurs et les enseignants se sont rassemblés à la place de la Kasbah et devant le ministère de l’Education nationale afin de réclamer le départ du ministre, Néji Jalloul.

Les slogans scandés par les protestataires ont provoqué la révolte de plusieurs internautes qui y ont vu un niveau de communication indigne de ceux qui sont supposés élever et accompagner les générations futures.

Invité de la radio Express FM, le secrétaire-général de l’Enseignement secondaire, Lassâd Yaâcoubi, a assuré que les protestataires n’avaient aucune requête matérielle. "Contrairement à ce qui a été dit, notre priorité suprême est la réhabilitation de la dignité des professeurs et des enseignants". Interrogé sur l’étrangéité de la requête du départ du ministre qui, selon le chroniqueur, n’est pas une réelle demande syndicale, Yaâcoubi a affirmé que cette requête n’est en effet pas une requête syndicale mais une demande de tous les professeurs et de tous les enseignants.

Revenant sur les slogans jugés par certains comme étant scandaleux, le secrétaire général du syndicat de l’Enseignement secondaire a nié les faits tout en précisant que tous les slogans de ladite manifestation sont des slogans dignes des professeurs et des enseignants. Et d’ajouter que lorsqu’un rassemblement dépasse les vingt mille personnes, il devient presque impossible pour les organisateurs d’encadrer correctement tout le monde.

Répondant à la dernière déclaration du chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait assuré qu’il ne lâchera aucun de ses ministres, Lassâd Yaâcoubi a déclaré: "il faut que Youssef Chahed comprenne qu’il est le chef du gouvernement de tous les Tunisiens, si nous n’avons aucun droit pour changer les ministres, nous avons le droit de ne pas suivre les décisions du gouvernement si ces dernières ne nous plaisent pas!"

Rebondissant sur la protestation, le syndicaliste et dirigeant au sein du Mouvement projet pour la Tunisie, Mehdi Abdeljawed, a exprimé sa désolation quant aux slogans qui ont été scandés par les professeurs et les enseignants. Abdeljawed a déclaré qu’il ressent de la tristesse, pour la première fois de sa vie, d’être un syndicaliste enseignant.

Pour sa part, le ministre, Néji Jalloul, a indiqué, lors d’une déclaration accordée à Shems FM, que les protestations sont un droit constitutionnel et qu’un politicien qui ne sait pas encaisser des coups, comme l’encaisse un boxeur, n’a qu’à changer de métier.

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